Chemical leasing sur un site de traitement de surface de l’aluminium
Etude de cas
Contexte
Les achats de produits chimiques pèsent sur les coûts d’exploitation des sites industriels bien au-delà de leur seul prix d’achat : stockage, utilisation, traitement des effluents et élimination des déchets s’ajoutent à la facture.
Sur son site de traitement de surface de l’aluminium, un industriel achète chaque année pour plus de 350 000 euros d’acide chlorhydrique (2 500 tonnes) et d’un dégraissant, l’Aluclean 250 (108 tonnes), représentant à peine la moitié de leur coût total de possession. Notre client cherchait à réduire ce coût total.
Notre approche
GATE C a recommandé le chemical leasing, un modèle où le fournisseur est rémunéré sur le service rendu plutôt que sur le volume de produit vendu, alignant les intérêts des deux parties sur la réduction de la consommation.
GATE C a passé en revue l’ensemble des produits chimiques utilisés sur le site selon leur volume, leur coût, leur dangerosité, leur compatibilité avec le chemical leasing et leurs bénéfices économiques et environnementaux. Sur 35 produits chimiques utilisés, 4 ont été retenus : l’acide chlorhydrique, l’Aluclean 250, et deux autres produits dont les bénéfices restent à évaluer.

Pour l’acide chlorhydrique et l’Aluclean 250, GATE C a évalué avec les fournisseurs et des spécialistes du recyclage (Novacid, CMI, Siebec, MacDermid, Italtecno) huit pistes concrètes de chemical leasing, chacune chiffrée : économie annuelle, investissement nécessaire et délai de retour sur investissement.
Résultats
8 pistes de chemical leasing chiffrées, sur les deux produits chimiques offrant le plus fort potentiel d’économie parmi les 35 utilisés sur le site.
Jusqu’à 150 000 euros d’économie annuelle possible sur l’acide chlorhydrique (2 500 tonnes/an), en revendant, régénérant ou purifiant l’acide usagé, pour un retour sur investissement de 2 à 3,5 ans.
Jusqu’à 50 000 euros d’économie annuelle sur l’Aluclean 250, en allongeant la durée de vie des bains ou en régénérant la soude usagée, pour des retours sur investissement de 1 à 10 ans.
Les pistes de valorisation des sous-produits (chlorure d’aluminium, soude) réduisent aussi le volume d’effluents traité par la station d’épuration, où la seule neutralisation de l’acide chlorhydrique représente près de 40 % des coûts de traitement des eaux.
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